Clairière MORGANE

Clairière MORGANE

Les Cycles d'Abred

Tout comme l’existence de notre âme ne commence pas avec notre naissance, car nous avons de nombreuses vies derrière nous, à l’état de minéral, puis de végétal, puis d’animal et enfin d’humain, ainsi que nous le révèle le poème de Taliesin, elle n’est pas suspendue après notre mort à un « verdict divin » Tout comme notre naissance fut pour nous une mort dans l’autre monde, notre mort dans ce monde sera notre naissance dans l’autre monde.

 

Avant de naître en Abred, nous avons eu une mission de nos divinités, missions que nous avons acceptées et que nous accomplissons pendant notre vie, avec plus ou moins de succès. A notre mort, nous nous détachons peu à peu de ce monde matériel qui nous entoure. Après un sommeil pendant lequel notre âme est purifiée de ses dernières vibrations matérielles, nous retrouvions dans l’autre monde les membres de notre famille spirituelle, tous celles et ceux qui en sont au même degré d’évolution spirituelle que nous. Alors notre âme devra se livrer à un « examen de conscience », revoir toutes ses expériences depuis son origine et tirer les leçons de ces expériences. Il n’y a là aucun juge ni entité chargée de nous juger autre que nous-même. Notre âme, comprenant les erreurs commises, s’épure, s’affine, prend conscience du chemin encore à parcourir et s’y prépare.

 

Ensuite, pour la plupart d’entre nous, il faudra se préparer à revenir en Abred pour continue notre mission, aider d’autres âmes à progresser ou subir une juste expérience pour compenser les erreurs commises dans la vie précédente selon la loi cosmique que les Hindouistes désignent sous le nom de « karma ». Cette redescende en Abred s’effectuera selon un processus inverse de la mort : perte de conscience, sommeil, apparition à la vie terrestre avec le premier cri de l’enfant.

 

 

                                                                                                   Druide Screen Shot 04-14-16 at 08.40 PM.PNG Ambigatos

                                                                       Article paru dans la revue « Message » du G.D.G.



14/08/2017
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